Mémoire de Master: documents video pour le questionnaire

Document 1: La mise en scène sportive de l'Italie fasciste et de l'Allemagne nazie : les Jeux olympiques de Berlin (1936) Daphné Bolz
25 mars 2021

 

Les préparatifs d'une mise en scène politique du sport

 

Les fascistes et les nazis ne se sont pas spontanément réjouis de l'opportunité qui leur était donnée d'organiser, pour les uns une Coupe du monde de football, pour les autres des Jeux olympiques ; les projets avaient été défendus, en Italie, par des dirigeants sportifs portant une vision du sport fasciste qui ne faisait pas totalement l'unanimité, et en Allemagne par des responsables issus de la république de Weimar, dont les nouveaux dirigeants se méfiaient. Mais dès lors que les plus hauts dirigeants fascistes et nazis furent convaincus des bénéfices politiques qu'ils pouvaient tirer des grandes rencontres sportives internationales, toute la mécanique uniformisante propre aux régimes totalitaires se mit en route pour assurer au mieux l'organisation technique des événements, le conditionnement des masses et la préparation des « champions nationaux ». La mise en scène politique du sport par les régimes fasciste et nazi fut préparée avec une rapidité et une efficacité aussi impressionnantes que terrifiantes.

 

Organisation technique et conditionnement des masses : quand des régimes totalitaires s'approprient des grandes rencontres internationales

  

C'est en avril 1931 que la ville de Berlin est élue pour accueillir, du 1er au 16 août 1936, la XIe célébration des Jeux olympiques modernes. Le Comité allemand d'organisation des Jeux olympiques (COJO), présidé par Theodor Lewald, recueille le soutien des autorités de Weimar au moment de sa fondation, dans l'urgence, le 24 janvier 1933[1]. C'est en jouant de ses entrées dans la haute administration que Lewald peut faire inscrire rapidement le comité comme une association privée et politiquement indépendante[2].

La prise du pouvoir par Hitler et les bouleversements législatifs qui s'ensuivent, vont remettre en cause le rapport entre le COJO et les instances gouvernementales. Le lendemain du 30 janvier 1933, Lewald félicite Hitler et lui demande le soutien du nouveau gouvernement pour l'organisation des Jeux de Berlin[3] ; craignant que cela soit difficile à obtenir, les organisateurs demandent une audition au chef de la chancellerie, Hans Heinrich Lammers[4], puis chez Hitler[5]. Lewald et Carl Diem avaient déjà été les promoteurs de la candidature allemande à l'organisation des Jeux olympiques de 1916, qui leur avait été attribuée ; la manifestation n'avait pas pu se tenir[6]. L'opportunité d'organiser des Jeux en Allemagne leur était donnée une nouvelle fois, vingt ans plus tard, et ils craignaient que l'histoire ne se répète...

Contrairement à l'image que laissera la manifestation, au printemps 1933, les organisateurs s'inquiètent — non sans raison[7] — du manque d'investissement étatique et cherchent à convaincre les nazis des avantages diplomatiques et économiques des Jeux. C'est dans cet esprit que Lewald et Heinrich Sahm, le maire de Berlin, se rendent, le 16 mars 1933, chez Hitler[8]. Celui-ci s'exprime favorablement, mais dès la fin de l'entretien, Lewald adresse au directeur de la chancellerie quelques idées supplémentaires :

    « Ce que je n'ai pas pu évoquer aujourd'hui est l'effet de propagande prodigieux pour l'Allemagne qui se produit du fait qu'au moins 1 000 journalistes (à Los Angeles il y en avait plus de 800) seront envoyés aux Jeux, dont environ 400 étrangers. [.] Aucune autre manifestation ne peut rivaliser, ne serait-ce que de loin, avec une telle propagande. C'est pourquoi je demande que le ministère de la Propagande soutienne [...] le Comité d'organisation pour la XIe Olympiade à Berlin en 1936 en Allemagne et à l'étranger[9]. »

Lewald souhaite lancer dans l'immédiat des actions de communication, mais il est freiné par le ministre de la Propagande, Goebbels, qui demande au comité d'élaborer d'abord un programme de diffusion[10]. Rapidement, les organisateurs obtiennent le soutien du ministre de l'Intérieur[11] et du ministre des Finances en raison du « considérable impact promotionnel pour l'Allemagne d'un point de vue culturel et économique[12] ». Une aide concrète du Reich est disponible pour la préparation des Jeux dès le printemps 1933[13]. Le 1er avril, Lewald écrit à tous les membres du CIO que le nouveau gouvernement allemand l'a assuré de son soutien pour l'organisation des Jeux olympiques de 1936[14].

Mais l'accord entre le comité d'organisation et les instances de l'État nazi est encore fragile. Certains nazis radicaux s'accommodent mal d'une collaboration avec des dirigeants sportifs actifs sous Weimar. De plus, le président du CIO, Henri de Baillet-Latour, est agacé par les tentatives de remaniement du COJO. Il exprime ouvertement sa méfiance quant au respect des valeurs olympiques en Allemagne dans une lettre du 3 mai, par laquelle il exige un engagement formel de l'État nazi pour la session du CIO à Vienne un mois plus tard.

C'est donc sous la pression que, le 6 mai, Lewald demande à être reçu par le ministre des Affaires étrangères ; il ne manque pas de souligner que si les Jeux devaient être retirés à Berlin, l'affaire « susciterait un remue-ménage exceptionnel dans le monde entier, car 43 nations appartiennent au CIO et que les hommes qui les représentent occupent des fonctions importantes[15] ». Mais, munis des garanties du gouvernement nazi, les organisateurs allemands confortent à Vienne la célébration olympique berlinoise. Le 20 décembre 1933, le comité d'organisation des Jeux de Berlin publie officiellement son invitation à la célébration olympique de 1936[16].

Rapidement — dès janvier 1934 — un comité de propagande pour les Jeux olympiques de Berlin de 1936 (Propaganda-Ausschuss für die Olympischen Spiele Berlin 1936) est institué au sein du ministère de la Propagande[17]. Toute la propagande sportive dépend de ce nouveau bureau[18] ; cette propagande se déploie à deux niveaux, interne et externe.

La propagande au niveau national vise à faire comprendre l'importance des Jeux pour l'Allemagne d'un point de vue sportif, politique et, évidemment, « spirituel ». Si les masses populaires sont invitées à participer activement à la fête olympique, c'est que les Jeux sont aussi censés participer, comme d'autres manifestations du régime, de l'entretien d'un vécu (Erlebnis) nazi[19].

Toutes les communes allemandes[20] servent de relais à la propagande organisée par le Bureau pour la promotion du sport du comité de propagande pour les Jeux olympiques de Berlin en 1936 (Amt für Sportwerbung des Propaganda-Ausschuss für die Olympischen Spiele Berlin 1936) et une caravane sillonne l'Allemagne « pour se rendre dans les districts les plus éloignés de l'idée olympique[21] ». « Toute l'Allemagne » est préparée pour faire des Jeux olympiques une gigantesque fête.

La population est par ailleurs incitée à « se rapprocher du sport ». Le comité de propagande pour les Jeux olympiques de 1936 organise ainsi une campagne de publicité pour les sports d'hiver du 11 au 18 novembre 1934[22], appelée la « semaine de publicité pour les sports d'hiver » (Wintersportwerbewoche). Malgré leur tonalité nationaliste, les appels visant l'engagement des populations servent à la mise en scène du pays :

       

  « Tout ce que nous faisons pour la pensée olympique n'est en fin de compte qu'un devoir patriotique. En 1936, nous devons montrer au monde l'apparition d'une nouvelle et jeune génération. Il ne suffit pas que les drapeaux allemands soient hissés au mât à la proclamation des vainqueurs ! Ceux qui viennent chez nous des quatre coins du monde doivent voir et ressentir l'enthousiasme grisant, l'ardeur, la force, la joie, la disponibilité à l'action [Einsatzbereitschaft] et la volonté de victoire d'un peuple, un peuple où les sports d'hiver ont mobilisé jusqu'au dernier camarade du peuple [Volksgenosse][23]. »

 

Non seulement la comparaison avec la guerre est omniprésente, mais la population tout entière doit fusionner avec les athlètes, au titre de l'unicité du peuple allemand : « Ils [les Allemands] doivent le savoir et ils doivent le sentir ; que ceux qui combattent là en bas viennent de leur communauté, qu'ils sont issus des millions [d'athlètes] du sport allemand que le Reichssportfûhrer von Tschammer und Osten dirige avec détermination et enthousiasme[24]. »

Conforme à la propagande politique nazie, la propagande sportive met en avant le principe de la supériorité de la communauté sur l'individu : « Qui veut rester à l'écart » de cette « grande famille dans laquelle chacun connaît l'autre, parce que tous partagent un seul esprit, une seule formation et parce que le même enthousiasme les a regroupés[25] » ?

Un an avant les Jeux d'été, le ministère de la Propagande soutient une semaine de publicité pour le sport dans le Reich (Reichssportwerbewoche), organisée du 26 mai au 2 juin 1935. Cette nouvelle action doit également sensibiliser le peuple aux sports olympiques et à l'importance politique de la manifestation de Berlin : « La semaine de publicité pour le sport dans le Reich doit notamment éveiller et approfondir la compréhension au sein de tout le peuple allemand de la signification sportive, culturelle, économique et politique des prochains Jeux olympiques et des performances de haut niveau nécessaires dans cette compétition de nations[26]. »

La presse allemande n'est pas en reste dans cette œuvre de mobilisation du peuple allemand derrière le nazisme et l'olympisme. D'ailleurs, l'événement est l'occasion de mieux faire connaître le pays aux Allemands. C'est notamment la tâche de la Olympia-Zeitung, qui paraît pendant les Jeux[27], dans laquelle « l'identification de l'Etat national-socialiste avec le peuple allemand[28] » est totale. L'exposition « L'Allemagne — Une exposition du Reich » (Reichsausstellung Deutschland)[29]est organisée à Berlin dans le même esprit, du 18 juin au 16 août 1936. Plus concrètement encore, l'organisation nazie « La force par la joie » propose à ses membres des excursions aux Jeux de Berlin[30].

Par ailleurs, l'État nazi cherche à séduire les observateurs étrangers par une propagande très intense, préparée dès l'été 1933 et diffusée dans plusieurs langues[31]. En octobre 1934 sont publiées les premières directives pour « la publicité du sport olympique[32] ». La correspondance olympique (OlympiaPressedienst), qui paraît en allemand à partir du 17 décembre 1933[33], est publiée en cinq langues comme périodique d'information sur les Jeux destiné au public étranger. Le COJO publie de son côté le mensuel Olympische Spiele 1936 : Offizielles Organ der Olympischen Spiele, en quinze éditions et quatre langues à partir de juin 1935[34]. D'autre part, le Reichssportblatt (Journal de sport du Reich), centré pour l'occasion sur les Jeux olympiques de Berlin et largement illustré de photographies, paraît de 1934 à 1943. Les efforts de communication réalisés dans 39 pays de par le monde sont fortement critiqués par les opposants aux Jeux de Berlin[35].

 

La préparation des sportifs

 

Outre l'aspect organisationnel et le conditionnement des masses, les régimes fasciste et nazi préparent les grands rendez-vous qui leur échoient sur un plan plus directement sportif : une véritable course au champion est lancée.

Pour ce qui concerne la préparation olympique allemande, Lewald souhaite rapidement qu'Hitler lance un programme de « recherche du futur champion » dans les écoles et les associations, sur le modèle d'encadrement de la jeunesse italienne[36]. À partir de mai 1933, le Reichssporfuhrer Hans von Tschammer und Osten est responsable de « toute la préparation des participants allemands pour les Jeux[37] ». À l'été 1933 se généralise « une préparation interfédérale qui consiste en la recherche de talents et en leur promotion[38] ». Un premier stage olympique (Olympia-Lehrgang) a lieu à Berlin du 1er au 11 octobre 1933[39]. Il rassemble 570 participants qui reçoivent une visite surprise de Hitler, le 5 octobre. Tschammer les interpelle ainsi après cette rencontre : « Vous avez vu comment le Führer s'occupe de vous, qu'il s'intéresse à vous et au sport allemand. [...] Le sport allemand a besoin de quelque chose de gigantesque[40]. »

La recherche du futur champion olympique s'opère dans toute l'Allemagne et les communes organisent un système de parrainage, considéré par le maire de Berlin comme « un devoir d'honneur[41] ». Les communes « ont avant tout aidé en procurant » aux compétiteurs sportifs un emploi, afin de leur « assurer [une] situation sociale », et en leur autorisant « des congés [...] pour participer aux sélections, etc., pour l'Olympiade[42]».

Par ailleurs, la recherche du sportif de haut niveau est aussi considérée, en Allemagne nazie, sous l'angle « racial ». Les dirigeants nazis du sport estiment par exemple qu'« il faudrait entreprendre une grande action de sélection, en particulier selon [des critères] raciaux, en Prusse orientale, en Bavière, etc., où il y a encore à disposition des forces de la nature non utilisées[43] ».

 

 

Les fruits d'une mise en scène sportive du politique

 

De même que l'Italie fasciste remporte sa Coupe du monde, l'Allemagne nazie triomphe dans ses Jeux olympiques. Pour ces deux régimes, leur succès est la preuve de la supériorité d'un nouveau type de régime et d'une nouvelle façon de gouverner les masses ; mais beaucoup d'observateurs internationaux et de dirigeants sportifs n'y voient qu'une illustration grandiose des valeurs propres au sport, en particulier — pour ce qui concerne les Jeux de 1936 — des valeurs olympiques. L'ambiguïté est profonde et tient autant à l'habileté des propagandes fasciste et nazie qu'au caractère intrinsèquement malléable du sport. Le résultat ne fait pourtant aucun doute : l'Italie et l'Allemagne surent pleinement tirer les fruits d'une mise en scène sportive de leur régime politique ; leur victoire sportive fut, consciemment ou non, mise en relation avec les spécificités de ce type de régime.

 

Source :

Bolz, D. 2007. La mise en scène sportive de l'Italie fasciste et de l'Allemagne nazie : la Coupe du monde de football (1934) et les Jeux olympiques de Berlin (1936). In Gounot, A., Jallat, D., & Caritey, B. (Eds.), Les politiques au stade : Étude comparée des manifestations sportives du xixe au xxie siècle. Presses universitaires de Rennes. doi :10.4000/books.pur.6533

 

[1] BArch, R 36/2080. Lettre de Lewald et Sahm à Dr Mulert, président du Deutsche Städtetag, janvier 1933, p. 2.

[2] Krüger A., Murray W., The Nazi Olympics. Sport, Politics, and Appeasement in the 1930s, Urbana & Chicago, University of Illinois Press, 2003, p. 19.

[3] BArch, R 8077/46/173/612, Bl. 75. Lettre du secrétaire d'État a.D. wirklicher geheimer Rat [Lewald] au secrétaire d'État de la chancellerie d'État Dr Lammers, 31 janvier 1933.

[4] BArch, R 8077/46/173/612, Bl. 73. Carl Diem, Aktennotitz. Besprechung. Oberregierungsrat Dr Becker im Reichsministerium des Innern am 14.II. [Fév.] 1933.

[5] BArch, R 8077/46/173/612, Bl. 72. Lettre de [Lewald] à Lammers, 06 mars 1933.

[6] Krüger A., Murray W., op. cit., p. 17-18.

[7] Le quotidien nazi Völkischer Beobachter, avait en effet publié le 19 août 1932 un texte radical contre la participation des noirs aux futurs Jeux de Berlin, s'opposant aux principes de bases de l'olympisme. Cf. Krüger A., Theodor Lewald. Sportführer ins Dritte Reich, Berlin, Barthels & Wernitz, 1975, p. 37-38.

[8] BArch, R 43 II/729, Bl. 14. Lammers au service de presse (Presseabteilung), 16 mars 1933. « Pressenotiz ».

[9] BArch, R 43 II/729, Bl. 16-17. Lettre de Lewald à Lammers, 16 mars 1933, p. 2-3.

[10] BArch R 43 II/729, Bl. 50-51. Lettre de Lewald à Lammers, 29 mars 1933.

[11] BArch, R 43 II/729, Bl. 16. Lettre de Lewald à Lammers, 16 mars 1933, p. 3.

[12] BArch, R 43 II/729, Bl. 24. Lettre de Wilhelm Frick, ministre de l'Intérieur, au ministre des Finances, 28 mars 1933, p. 1.

[13] BArch, R 43 II/729, Bl. 26. Lettre de Frick au ministre des Finances, 28 mars 1933, p. 4-5.

[14] Archives historiques du CIO (AH-CIO), JO/été 1936, Correspondance, lettres importantes : 1932-1935, notice n° 84136. Lettre de Lewald aux membres du CIO, 1er avril 1933.

[15] BArch, R 8077/46/173/612, Bl. 365. Lettre de Lewald au ministre des Affaires étrangères, von Neurath, 6 mai 1933.

[16] Organisationskomitee für die XI Olympiade Berlin 1936 e.V. (dir.), XI. Olympiade Berlin 1936. Amtlicher Bericht, Band I, Berlin, Wilhelm Limpert, 1937, p. 56.

[17] Ibid, p. 58. Cf. Krüger A., Murray W., op. cit., p. 21.

[18] BArch, R 8077/46/169/437, Bl. 68. « Bericht über die Besprechung bei Herrn Reichsminister Dr Goebbels am 15.1.34 ». Voir aussi : Krause G., Mindt E. (im Aufrage des Reichssportführers und des Propagandaausschusses für die Olympischen Spiele 1936), Olympia 1936. Eine nationale Aufgabe, Berlin, Reichssportverlag, 1935, p. 73, et Teichler H. J., « Berlin 1936 - ein Sieg der NS-Propaganda ? Institutionen, Methoden und Ziele der Olympispropaganda Berlin 1936 », Stadion, II, 2, 1976, p. 267-275.

[19] Michaud E., Un art de l'éternité. L'image et le temps du national-socialisme, Paris, Gallimard, 1996, p. 68.

[20] Krüger A., Die Olympische Spielen 1936 und die Weltmeinung, Berlin, Barthels & Wernitz, 1972, p. 11.

[21] BArch, R 36/2077, « Werberausstellung für die Olympischen Spiele in Berlin », 26 septembre 1935.

[22] BArch, R 36/2077, Lettre du Reichssportführer (i.A.) au Deutscher Gemeindetag,, z.Hd.v. Herrn Zängerling, 9 novembre 1934. « Betrifft : Durchführung der olympischen Sportwerbung und der Wintersport-Werbewoche vom 11-18 November 1934 ».

[23] BArch, R 36/2077, Vortragsunterlage des Propaganda-Ausschußes für die Olympischen Spiele Berlin 1936. Amt für Sportwerbung, s. d. [1935], Betrifft : Wintersport-Werbewoche.

[24] Ibid.

[25] Ibid.

[26] Rd.Erl, 7.5.1935-IV A 7575/4150 b, § 1 (dans BArch, R 36/2075).

[27] Elle paraît du 5 au 17 février 1936 et du 21 juillet au 19 août 1936 (cf. Hache F., La Place du sport dans le système national-socialiste, Thèse de doctorat d'études germaniques, université Paris VIII, 1988, tome I, p. 155).

[28] Reinders K. L., Olympia-Zeitung 1936. Textanalyse unter besonderer Berücksichtigung propagandistischer Tendenzen, Diplomarbeit, Köln, Deutsche Sporthochschule, Sommersemester 1972, p. 63.

[29] Landesarchiv Berlin, E rep. 200-48, Nr. 29-Ic. Prospectus, « Deutschland Ausstellung. Berlin 1936. 18 Juli - 16 Aug. Am Funkturm ».

[30] AH-CIO, JO/été 1936, Le stade : 1936-1936, notice n° 83954, KdF-Stadt Berlin XI Olympiade 1936.

[31] Krause [G.], Organisationskomitee für die XI Olympiade Berlin 1936 e.V. Pressestelle, « Die Pressearbeit für die Olympischen Spiele Berlin 1936 » (dans AH-CIO, JO/été 1936, Presse : 19331937, notice n° 84217).

[32] AH-CIO, JO/été 1936, Correspondance, lettres importantes : 1932-1935, notice n° 84136. « Richtilinen Nr. 1 für die olympische Sportwerbung », fin octobre 1934.

[33] Hache F., op. cit., t. I, p. 154.

[34] Ibid.

[35] AH-CIO, JO/été 1936, Correspondance : 1932-1936, notice n° 83816. Lettre de quatre habitants de Bâle à Baillet-Latour, 15 janvier 1936.

[36] BArch, R 43 II/729, Bl. 16, Lettre de Lewald à Lammers, 16 mars 1933, p. 2.

[37] BArch, R 43 II/729, Bl. 74, Lettre de Lewald à Lammers, 15 mai 1933, p. 1.

[38] Diem-Archiv, Nachlaß Diem, Mappe 18, Diem, « Bericht über die Sitzung des Deutschen Olympischen Ausschusses », 23 août 1933, p. 2.

[39] Bernett H., Nationalsozialistische Leibeserziehung, Schorndorf, Verlag Hofmann, 1966, p. 13.

[40] Bundesarchiv Koblenz, ZSg, 116/51 fol. 1, « Ein größeres Olympia-Stadion. Der Volkskanzler wünscht neue Pläne », Deutsches Nachrichtenbüro, Sportdienst des WTB, 5 octobre 1933, Blatt 3.

[41] BArch, R 36/2081, Lettre de Sahm au Deutscher Gemeindetag, 1er février 1934.

[42] BArch, R 36/2077, « Förderung der Olympiade 1936 durch den Deutschen Gemeindetag », s. l., s. d. [début 1937].

[43] Diem-Archiv, Nachlaß Diem, Mappe 18. Diem, « Bericht über die Sitzung des Deutschen Olympischen Ausschusses », 23 août 1933, p. 7.

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Votre message apparaîtra après validation.